Sept cent cinquante requêtes mesurées en deux corpus, vingt-quatre pages de résultats relevées. Le vocabulaire par lequel SILIV décrit son métier ne se tape pas ; celui par lequel ses clients cherchent, si — et la place la plus facile à prendre n'est pas celle qu'on croyait. Voici laquelle, dans quel ordre, et ce qu'il faut refuser d'écrire.
Ubersuggest · France · deux relevés du 18 octobre 2026
Ce que le relevé dit
Chaque chiffre vient d'Ubersuggest (France, 18 octobre 2026, deux relevés de 400 et 350 requêtes) ou d'une page de résultats relevée le même jour. Un volume à zéro signifie « sous le seuil de mesure », pas « personne ne le tape ».
Marseille 170 recherches par mois pour une difficulté de 10. Toulouse 140 pour 11. Montpellier 140, Bordeaux 140, Lille 110, Nantes 110, Rennes 90, Strasbourg 70, Nice 70, Lyon 260, et « formation ChatGPT Paris » 50 pour une difficulté de 7. 1 450 recherches par mois, difficulté médiane 11, entre 5 et 8 € le clic. Et sur ces pages de résultats, aucune institution : mister-ia, studeria, liftia, senza-formations, aimakers, des CCI. Un concurrent applique déjà exactement cette recette — il est premier à Marseille et quatrième à Lyon.
Les noms des logiciels que la profession utilise déjà : Kleos 5 400, Legora 3 600, Genapi 1 900 à 10,12 € le clic, Secib 1 600, Polyoffice 1 300, Diapaz 720, et côté recherche Lexbase 12 100, Lamyline 6 600, Judilibre 4 400. C'est le vocabulaire quotidien du métier. Mais la page de résultats de « Secib », vérification faite, c'est septeo.com et ses filiales de la première à la sixième place. Le volume de marque se regarde, il ne se vise pas : ce qui est libre, c'est « X et l'IA », « X avis », « alternative à X » — des requêtes à 10, 20, 40 par mois.
« IA cabinet d'avocats » : zéro. « IA juriste d'entreprise » : zéro. « IA commissaire de justice » : zéro. « Formation IA avocat » : trente recherches par mois. Les mots que SILIV emploie pour décrire son métier sont exactement ceux que personne ne cherche. Sur les 750 requêtes mesurées, 350 sortent sous le seuil.
« IA juridique gratuite », « IA avocat gratuit », « IA juridique pour particulier », « IA droit du travail gratuit » : 1 430 recherches par mois cumulées, et pas un acheteur dedans. C'est le justiciable qui cherche un conseil sans payer. Écrire un silo là-dessus amènerait du trafic qui n'appelle jamais, et brouillerait le signal du domaine.
Predictice 2 400, Jimini 2 400, Harvey 1 300, Doctrine 590, Jarvis Legal 590, Ordalie 480, Lexis+ AI 480, Replick 480, Juripredis 390, Plateya 390 — contre 140 recherches pour « intelligence artificielle juridique ». La leçon n'est pas d'attaquer ces marques, c'est d'écrire dans leur langue : un comparatif qui les nomme toutes se classe sur « quelle IA juridique », et c'est ce comparatif que les assistants de recherche citeront quand on leur demandera laquelle choisir.
« Charte IA entreprise » : 90 recherches, difficulté 10, et le premier résultat est le site d'une avocate. « IA notaire » : 90, difficulté 12. « Acculturation IA » : 210, difficulté 13, face à des cabinets de conseil. « ChatGPT juridique » : 720, difficulté 16, avec Reddit en troisième position. Ce sont des places prenables en quelques mois, pas en deux ans.
« Formation intelligence artificielle CPF » pèse 1 900 recherches par mois, « FIF-PL » 6 600, « OPCO EP » 60 500, et le sixième résultat sur « formation IA avocat » titre « 18 h finançables FIFPL ». Or le site ne mentionne ni Qualiopi, ni numéro de déclaration d'activité, ni FIF-PL, ni OPCO. Toute cette famille de requêtes est hors d'atteinte tant que la certification n'existe pas — et c'est d'abord un manque à la vente, pas au référencement.
« FIF-PL » 6 600 recherches par mois pour une difficulté de 12. « Certification Qualiopi » 3 600 pour 11. « Numéro de déclaration d'activité » 880 pour 13. « Audit Qualiopi » 480 pour 13 à 10,13 € le clic. « Crédit d'impôt formation dirigeant » 590 pour 10. Sur « FIF-PL avocat », un organisme de formation tient deux places sur huit. Ce lexique est à la fois le plus simple à prendre et celui qui conditionne la vente.
1 300 à 2 200 mots, balisage Article, FAQPage et Course déjà en place, neuf sur treize indexés. Sur la phrase exacte du titre de SILIV, « Quelle IA pour avocat choisir », c'est ringover.fr qui passe devant. Le problème n'est pas la qualité des pages, c'est que rien ne pointe vers elles et qu'elles ne pointent vers rien.
Le haut appartient aux institutions — Barreau de Paris, CNB, Lefebvre Dalloz, LexisNexis, Conseil supérieur du notariat. Mais entre la cinquième et la dixième place, on trouve agencenikita, gaius-tech, avocat20, hashtagavocats, jimini.ai, plateya, cabinet-bontemps, aurorebonavia-avocat. La première place n'est pas disputable. Le bas de la première page l'est, et il suffit.
Les décisions
Se faire trouver par la ville, se faire croire par le cadre, se faire acheter par le déploiement — et parler la langue des outils pour être cité. Les treize pages de ville amènent les premiers rendez-vous dès le deuxième mois parce que rien ne les garde ; le silo du cadre donne l'autorité d'avocate que personne ne peut imiter ; le silo du déploiement porte les CPC élevés ; le comparatif d'outils est ce qui fait citer SILIV, par Google comme par les assistants.
« Secib » rend une page de résultats tenue de bout en bout par son éditeur. « Doctrine avis » fait 40 recherches à 23 de difficulté, « Jimini avis » 20, « Jarvis Legal avis » 20 : des miettes, mais des miettes que personne ne ramasse et qui sont lues par des acheteurs. La page qui dit honnêtement ce que vaut Predictice pour un cabinet de trois personnes, un formateur indépendant est le seul à pouvoir l'écrire — l'éditeur ne se compare pas, le confrère n'a pas testé les dix.
Une page « comparatif des IA juridiques » qui n'est pas redatée tous les trimestres meurt en dix-huit mois. Celles qui tiennent affichent la date du dernier test, la version testée, et ce qui a changé depuis. C'est aussi ce qui fait qu'un assistant de recherche la cite plutôt qu'une autre.
Depuis le 2 février 2025, toute organisation qui exploite un système d'IA doit garantir à son personnel un niveau suffisant de maîtrise. « Article 4 AI Act » : 20 recherches par mois, difficulté 12. C'est précisément l'obligation que vend SILIV, et elle n'est pas encore cherchée. On écrit la page maintenant pour qu'elle soit déjà en place quand la demande arrive, et parce que les assistants la liront bien avant.
Un modèle de charte IA de cabinet, une grille d'anonymisation d'un dossier, une check-list de vérification avant de confier une pièce à une IA. Ces trois documents valent plus que dix articles : ils se citent, ils se partagent en commission de barreau, et ils donnent une adresse e-mail. « Charte IA entreprise » est à 10 de difficulté, le fichier et la page se publient ensemble.
« Cabinet de conseil IA » vaut 11,94 € le clic, « formation intelligence artificielle entreprise » 8,49 €, « IA droit du travail » 9,10 €, « CRM avocat » 8,86 € pour une difficulté de 11. En face, « IA avocats » fait 480 recherches à 1,55 €. Le prix du clic dit qui paie pour être vu : c'est l'indicateur d'intention le plus fiable du relevé.
SILIV est fondée par une avocate, et c'est l'actif principal du domaine : sur un sujet de déontologie, Google et les assistants jugent l'auteur autant que le texte. Chaque page doit donc être signée, datée, et renvoyer aux textes officiels — guide CNB, règlement européen, délibérations de la CNIL. Un article non signé sur ce sujet ne pèse rien, quelle que soit sa qualité.
La preuve par les pages de résultats
Un chiffre de difficulté dit à quel point il est dur de se classer, jamais si la place est prenable. Les dix premiers résultats, eux, le disent. Vingt-quatre pages de résultats relevées le 18 octobre 2026, Google France.
| Requête | Volume | Qui tient le haut | Les petits déjà classés | Verdict |
|---|---|---|---|---|
| formation ia avocat | 30 | Barreau de Paris, CNB, Lefebvre Dalloz, Panthéon-Sorbonne | agencenikita (6e), gaius-tech (7e), avocat20 (8e) | prenable en bas de page |
| ia avocat | 390 | Barreau de Paris, CNB, Lefebvre Dalloz, francenum.gouv | hashtagavocats (4e), yiaho (5e), jimini.ai (9e) | prenable en bas de page |
| chatgpt juridique | 720 | LexisNexis, OpenAI | plateya (1er), cabinet-bontemps (2e), Reddit (3e) | ouverte |
| quelle ia pour avocat | — | CNB, Lefebvre Dalloz, LexisNexis | Reddit (1er et 7e), le-barreaumetre, pamplemousse-magazine | ouverte |
| charte ia entreprise | 90 | INSP, info.gouv, Banque des territoires | aurorebonavia-avocat (1re), smartforge, endrix | ouverte |
| acculturation ia | 210 | economie.gouv.fr | algos-ai, palmer-consulting, dynergie, ekino, simplon | ouverte, entre pairs |
| ia notaire | 90 | CSN, Lefebvre Dalloz, Septeo | notar-ia, notariat-services, un office notarial (10e) | prenable |
| meilleur ia juridique gratuit | 480 | data.gouv.fr | Reddit (1er), justiweb, swim.legal, juribot | ouverte, mais public B2C |
| ia et secret professionnel avocat | — | CNB, Barreau de Paris, Lefebvre Dalloz | lagencesauvage, Village de la Justice, algos-ai, jimini.ai | ouverte |
| logiciel ia juridique | 10 | CNB, LexisNexis, Lefebvre Dalloz, Doctrine | jimini.ai, legalprod, plateya | disputée entre éditeurs |
| ia juriste d'entreprise | 0 | AFJE, Lefebvre Dalloz, Lamy | proactiveacademy, alll.legal, jimini.ai | ouverte, sans volume |
| ia recherche jurisprudence | 0 | LexisNexis, Lefebvre Dalloz, Doctrine | juripredis (1er), ordalie, replick, algos-ai | tenue par les éditeurs d'outils |
| prompt juridique | 10 | LexisNexis, Lefebvre Dalloz | Village de la Justice (1er), focus-ai, zevra, TikTok | ouverte |
| ia justice | 720 | justice.gouv, ENM, UNESCO, Assas, Conseil de l'Europe | aucun | fermée — à laisser |
| formation continue avocat | 260 | Barreau de Paris, formations.avocat.fr, CNB, EFB, EDA | france-pro-avocat (6e) | fermée — à laisser |
| formateur ia | 320 | Indeed, CCI, GERESO | certiforma, revolia, alfieformation | requête d'emploi — à laisser |
| ia souveraine | 480 | Oracle, Red Hat, CGI, BT Blue | ia-souveraine.fr, dri.fr | marché d'infrastructure — à laisser |
| formation intelligence artificielle débutant | 390 | Lefebvre Dalloz, France Travail, CCI | studi, hello-charly, fun-mooc | disputée entre organismes |
| formation ia marseille | 170 | aucune institution | mister-ia (1er), studeria, senza-formations, liftia, aimakers, CCI | ouverte, difficulté 10 |
| formation ia lyon | 260 | EM Lyon, Ynov | liftia (3e), mister-ia (4e), ape-conseil, conferencier.ai | ouverte, difficulté 13 |
| veille juridique | 1 300 | Actu-Juridique, Dalloz, LexisNexis, ENM | manager-go, lexisveille, yumens | prenable en bas de page |
| legal design | 880 | CNFPT, Wikipédia, Lamy | welovelegaldesign, ican-design, legalbydesign, juridy | ouverte, mais hors métier |
| secib | 1 600 | septeo.com et ses filiales sur tout le haut | aucun | marque — à ne viser qu'en « avis » et « et l'IA » |
| fif pl avocat | — | fifpl.fr (3 places), CNB, Lefebvre Dalloz | france-pro-avocat (2 places), legalfamily | prenable, une fois déclaré |
Le silo de la crédibilité et des citations. Les volumes de marque affichés ici en pointillé ne sont pas des cibles — la page de résultats d'un éditeur lui appartient — mais ils disent où regarde la profession. Ce qui se vise : le comparatif, les formes qualifiées (« avis », « prix », « et l'IA ») et les questions de choix. Pilier : le comparatif daté, tenu à jour chaque trimestre. Page de conversion : /formations
Un tableau, dix outils, six critères : confidentialité des données, hébergement, sources citées, prix réel, courbe d'apprentissage, à qui ça sert. Daté, versionné, signé. C'est la page que tout le silo alimente et que les assistants citeront.
La plus grosse requête professionnelle du relevé, et la page de résultats est ouverte : Reddit en troisième position, un cabinet en deuxième. Ce qu'il faut écrire : ce que ChatGPT sait faire en droit, ce qu'il invente, et le réglage des données qu'il faut changer avant de l'ouvrir au cabinet.
Six mille recherches par mois sur des noms propres. Une page par outil, construite pareil : à quoi il sert, ce qu'il coûte vraiment, pour quelle taille de structure, et les deux cas où il ne faut pas le prendre. Le seul angle défendable est celui du tiers qui les a tous essayés.
Le cabinet paie déjà l'un des trois. La question réelle n'est pas « lequel choisir » mais « ce que mon abonnement fait déjà et que je n'utilise pas ». C'est un sujet de formation autant que de comparaison.
880 recherches sur « Claude entreprise » à 16 de difficulté. L'article existant sur le filigrane invisible de Claude est le bon début : il prouve qu'on teste. Il lui manque la page mère qui explique le choix d'un modèle généraliste pour un cabinet.
Volume faible, valeur de démonstration élevée : c'est la page qui transforme un lecteur en inscrit. Vingt prompts réels, par acte : synthèse de pièce, trame de conclusions, relecture de clause, préparation d'audience. Avec la version qui rate, à côté de celle qui marche.
1 430 recherches par mois, mais c'est le justiciable qui cherche. Une seule page, jamais un silo : elle explique pourquoi une réponse gratuite n'est pas un conseil, et renvoie le professionnel vers le comparatif. Elle sert le référencement du domaine, pas la vente.
9 500 recherches par mois sur les noms des logiciels que les cabinets utilisent déjà, difficultés de 11 à 23. La requête de marque seule appartient à l'éditeur ; ce qui est libre, c'est « ce que votre logiciel fait déjà avec l'IA, et ce qu'il faut brancher à côté ». Entrée naturelle vers le déploiement.
2 400 recherches par mois, difficulté 15 à 19, et « Genapi » à 10,12 € le clic — le quatrième CPC du relevé. Le notariat s'équipe vite, le CSN a choisi Mistral, et personne n'explique aux offices ce que leur logiciel sait déjà faire.
27 000 recherches par mois. Judilibre à 17 de difficulté et Legora à 27 sont les deux portes d'entrée : l'une est l'open data des décisions, l'autre la nouvelle venue dont tout le monde parle. La page utile explique ce que l'IA change dans la recherche documentaire, pas ce qu'est chaque base.
Le silo que SILIV est seule à pouvoir écrire : une avocate qui parle déontologie à des confrères. Peu de volume, beaucoup d'autorité, et c'est le matériau que les assistants de recherche citent. Les trois documents téléchargeables vivent ici. Page de conversion : /diagnostic-ia
Difficulté 10, et le premier résultat actuel est le site d'une avocate : la place est prenable en un trimestre. Page + modèle Word téléchargeable + version cabinet et version direction juridique. C'est l'actif à liens du plan.
Zéro recherche mesurable, et pourtant c'est la première question posée en salle. La page de résultats est ouverte (CNB, Barreau, une agence, Village de la Justice). L'article existe : il faut le signer, le dater, et lui accrocher la charte.
Le geste concret qui rend tout le reste possible. À transformer en grille téléchargeable : quoi retirer, dans quel ordre, et comment vérifier avant d'envoyer.
Requêtes minuscules, autorité maximale : c'est la page qui prouve que SILIV lit les textes. Elle doit renvoyer au guide lui-même et dire, article par article, ce qui change dans la pratique d'un cabinet.
Le mot « hallucination » est très cherché hors du droit, et sans volume mesurable quand on y ajoute « juridique ». La page vaut par ce qu'elle désamorce en salle, et par la méthode de vérification qu'elle donne.
Depuis le 2 février 2025, former son personnel à l'IA n'est plus une bonne pratique, c'est une obligation. Personne ne la cherche encore ; « IA Act » francisé, lui, pèse 6 600 recherches. La page s'écrit maintenant et vieillira bien.
Le lexique RGPD pèse cent fois celui de l'IA et amène exactement le même lecteur. Une page, pas un silo : SILIV n'est pas un cabinet RGPD. Elle sert de porte d'entrée vers la charte et le diagnostic.
310 recherches cumulées, difficulté élevée : page de deuxième vague. Elle intéresse autant les avocats en propriété intellectuelle que les directions juridiques, et c'est un bon sujet d'intervention extérieure.
Le silo qui paie. Les CPC les plus élevés du relevé sont ici : cabinet de conseil IA 11,94 €, formation IA entreprise 8,49 €. Le public n'est plus seulement le cabinet, c'est la direction juridique et la PME. Vocabulaire d'entreprise, pas de droit. Pages de conversion : /diagnostic-ia et /accompagnement-ia
Difficulté 13 et, en face, des cabinets de conseil — des pairs, pas des institutions. C'est le mot que les directions emploient pour décrire ce que SILIV vend. Le pilier du silo, à publier dès le premier mois.
8,49 € le clic : c'est un marché où l'on achète. Face à dix concurrents qui écrivent « nous contacter », la page qui annonce son prix — 350 € HT la session de trois heures, c'est déjà public — gagne. « Formation IA Lyon » à 13 de difficulté ouvre une déclinaison par ville.
Google Gemini entreprise vaut 59,31 € le clic — le plus cher de tout le relevé. La page compare sur ce qui décide vraiment : où vont les données, qui les relit, quel contrat, quel coût par siège.
La version entreprise de la question du secret professionnel. « IA souveraine » (480) est un marché d'infrastructure qu'on ne dispute pas, mais le sujet « où vont mes données » est, lui, parfaitement tenable.
L'article existe et vise juste. Il lui manque d'être une page de service : ce que SILIV installe concrètement dans une direction juridique, en combien de séances, avec quel livrable.
320 recherches à 14 de difficulté sur le terme générique. C'est la marche d'après la formation, et donc l'entrée naturelle vers l'offre de développement.
11,94 € et 14,81 € le clic : les deux requêtes les plus chères du silo après Gemini. La page existe ; il lui manque le déroulé en étapes, la durée, le livrable, et le prix — 1 500 € HT, déjà publié.
Volume encore nul en français professionnel, forte poussée dans les suggestions. L'article existant sur les agents d'OpenAI est au bon endroit : il faut sa version métier, « un assistant interne pour un service juridique ».
Le silo qui répond littéralement à la question « comment être trouvé ». Les treize villes en sont le cœur : difficulté médiane 11, 5 à 8 € le clic, pas une institution en face. S'y ajoute le lexique du financement, qui vise un public adjacent — celui qui cherche comment payer, et celui qui monte son propre organisme — mais qui est le plus facile du relevé et le plus proche de la vente. Page de conversion : /devis et /rendez-vous
Difficulté 7 sur « formation ChatGPT Paris ». La page modèle : la ville dans le titre, les dates des prochaines sessions, le lieu, le prix, le formateur, un cas d'un cabinet de la ville. Les douze autres s'en déduisent — mais jamais par copier-coller, Google les traiterait comme des doublons.
1 450 recherches par mois à difficulté médiane 11. En face : mister-ia, studeria, liftia, senza-formations, aimakers, des chambres de commerce. Pas une institution, pas un éditeur juridique. Et mister-ia est déjà premier à Marseille et quatrième à Lyon : la recette marche, elle n'est simplement pas encore appliquée au droit.
Faible volume, fort taux de transformation : c'est la page qu'on lit juste avant de demander un devis. Elle doit répondre en deux lignes à « combien de personnes », « chez nous ou chez vous », « combien de temps », « combien ça coûte ».
« Intervenant IA » vaut 22,87 € le clic, « conférencier intelligence artificielle » 11,62 €. Ce sont les deux CPC les plus élevés du relevé après les requêtes d'éditeurs. Une avocate qui parle d'IA devant un congrès de notaires, c'est exactement ce que ces requêtes cherchent — et c'est aussi la meilleure source de liens entrants.
La page la plus rentable du plan, et la seule qui ne peut pas s'écrire aujourd'hui. « FIF-PL » pèse 6 600 recherches par mois pour une difficulté de 12, et sur « FIF-PL avocat » un organisme de formation tient déjà deux places sur huit. Elle s'écrit le jour où le numéro de déclaration d'activité existe, pas avant.
5 500 recherches par mois à difficulté 11-13. Ce n'est pas le public de SILIV, mais c'est une démarche qu'elle va faire de toute façon : la raconter en chemin coûte zéro effort supplémentaire et rapporte des liens et de l'autorité au domaine. À traiter comme un journal, pas comme un silo.
1 860 recherches par mois sur les noms des organismes concurrents, difficulté 12 à 17, et « EFB formation » à 10,90 € le clic. La page honnête — qui dit pour qui chacun est fait, y compris quand ce n'est pas SILIV — se classe et convertit mieux qu'une page de vente.
10 700 recherches par mois. Ce n'est pas le juriste qui cherche ça, c'est la personne qui signe le budget. Une seule page de rattachement au pilier acculturation, pas un silo : on y explique où l'IA entre dans un plan de développement des compétences.
Les pages d'atterrissage
Les articles existent déjà pour trois d'entre eux. Il leur manque d'être des pages d'offre — programme, durée, prix, qui forme — et non des articles de blog.
/formation-ia-avocats
960 recherches cumulées. Le haut de la page de résultats est tenu par le Barreau de Paris, le CNB et Lefebvre Dalloz, mais hashtagavocats et jimini.ai sont dans les dix. Une page de service, pas un article : programme, durée, prix, qui forme.
/formation-ia-notaires
Difficulté 12 : la porte la plus basse des quatre métiers. Le CSN a choisi Mistral, la profession s'équipe, et un office isolé figure déjà dans les dix premiers. L'article existant sur la confidentialité est la bonne matière de départ.
/formation-ia-juristes-entreprise
Volume quasi nul en recherche, public le plus solvable du plan. Cette page ne vit pas de Google : elle vit de l'AFJE, de LinkedIn et du silo déploiement qui pointe vers elle. À écrire quand même, c'est la page d'atterrissage de tout le reste.
/formation-ia-commissaires-justice
Zéro recherche, zéro concurrent éditorial, une profession de 3 500 personnes qui se numérise vite. L'article existe déjà. Le gain n'est pas le trafic, c'est d'être le seul résultat le jour où la chambre nationale pose la question.
L'ordre
L'ordre suit la difficulté, pas le volume. Seule exception : les piliers, qui se publient en premier même difficiles, parce qu'ils mettent six mois à monter et doivent être en ligne pendant que les articles qui pointent vers eux s'écrivent.
Mois 1 · 13 pages
C'est la vague qui n'attend rien : difficulté médiane 11, intention commerciale, aucune institution en face. Treize pages de ville bâties sur un même gabarit mais écrites une par une — dates réelles de session, lieu, prix, un cas local. Treize copies du même texte seraient traitées comme des doublons et ne monteraient jamais. C'est aussi la vague qui donne les premiers rendez-vous, donc celle qui finance les suivantes.
Mois 2 et 3 · 7 pages
On publie les trois piliers en premier, même les difficiles : un pilier met six mois à monter, il doit être en ligne pendant que les articles qui pointent vers lui s'écrivent. On publie en même temps les quatre pages de métier, qui sont les pages d'atterrissage de tout le plan. En parallèle, on recâble : chacun des treize articles existants reçoit un lien vers son pilier et un vers sa page de conversion.
Mois 3 à 5 · 10 pages
Tout ce qui est sous 22 de difficulté et déjà cherché. C'est cette vague qui amène les premières impressions, et c'est elle qui donne au domaine l'autorité nécessaire pour aller chercher les têtes ensuite. Rien ici ne demande d'attendre.
Mois 5 à 9 · 12 pages
Le cœur du plan. Une page par outil, toutes bâties sur le même gabarit pour qu'on puisse les comparer d'un coup d'œil, toutes pointant vers le pilier. Six mille recherches par mois cumulées, et aucun tiers indépendant sur ces pages aujourd'hui.
Mois 9 à 12 · 7 pages
On ne les attaque qu'avec un domaine déjà installé, des liens entrants et un maillage qui fonctionne. Avant, elles ne rapportent rien ; après, elles valent les plus gros CPC du relevé.
Hors contenu
C'est la conclusion la plus inconfortable du relevé et la plus rentable. Le site ne mentionne ni numéro de déclaration d'activité, ni Qualiopi, ni FIF-PL, ni OPCO.
C'est la conclusion la plus actionnable du second relevé, et elle ne demande ni certification ni autorité de domaine.
Les treize articles sont bons et ne pèsent rien : sur la phrase exacte de son propre titre, SILIV passe derrière ringover.fr. Ce n'est pas un problème de texte.
Sur « IA avocat », Google affiche déjà un Aperçu IA. Et l'acheteur de SILIV est, par définition, quelqu'un qui pose sa question à une IA avant de la poser à Google.
Sur ces volumes, les clics ne veulent rien dire avant six mois. On regarde autre chose.
Ce qu'on refuse
Ce qu'on choisit de ne pas écrire compte autant que le reste : une page qui attire le mauvais public dilue le signal du domaine et fait sonner le téléphone pour rien.